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A la recherche de performances, misez sur des produits structurés

Aujourd’hui nous vous parlons d’Adequity Evolution Express Octobre 2021

Pour les particuliers et pour les professionnels, aujourd’hui nous mettons à votre disposition un nouveau fonds, via notre partenaire Vie Plus. l’Evolution Express Octobre 2021″ du groupe Adequity, qui est commercialisé jusqu’au 15/10/2021.

Le support “Evolution Express Octobre 2021” est indexé au fonds Euro Evolution. Ce fonds offre une exposition à la performance d’un portefeuille composé de 50 entreprises de la zone Euro. La stratégie de sélection repose sur la combinaison d’éléments d’analyse financière (critères de robustesse du bilan et de l’activité) et extra-financière. (respect des critères ESG). L’allocation des actifs du fonds est alors élaborée selon une méthode quantitative d’équipondération du risque.

Le fonds Euro Evolution intègre un mécanisme de contrôle de la volatilité, avec un budget cible de volatilité à 15%. Ce mécanisme vise à réduire l’ampleur des phases baissières du marché. Ce fonds distribue un dividende de 5€ par an et par part de fonds. L’attention de l’investisseur est attirée sur le fait que les souscripteurs du titre de créance ne perçoivent pas le dividende détaché par le fonds mais bénéficient indirectement de ce détachement au travers du profil de rendement du produit.

Mécanisme du support Évolution Express Octobre 2021

Nous nous tenons à votre disposition si vous désirez plus de renseignements. n’hésitez pas à nous contacter, par téléphone, mail ou par le formulaire de contact en cliquant sur le bouton ci dessous :

(Source : Vie Plus infos Sept.21)

Protégez votre épargne : Attention aux faux placements !

L’AMF (Autorité des marchés financiers) et l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) mettent en garde le public contre les activités de plusieurs acteurs qui :

  • Usurpent des noms d’acteurs ou de produits financiers pour faire souscrire aux épargnants des faux placements.
  • Proposent en France des investissements sur le Forex et sur des produits dérivés sur crypto-actifs sans y être autorisés.

En tant que professionnels du secteur de l’investissement nous nous joignons à eux pour vous inciter à la vigilance et la plus grande prudence vis-à-vis des placements proposés en ligne.

Dans certains cas l’investissement n’existe même pas et vous perdrez l’intégralité des fonds que vous aurez versés

Les escrocs savent usurper différentes informations afin de rendre plus crédibles leurs sites, allant jusqu’à reproduire entièrement une “copie visuelle” des sites originaux,. Ils peuvent même créer des fausses adresses mail très proches de vraies adresses.

Personne n’est à l’abri de ce type d’escroquerie, y compris les investisseurs expérimentés. Pour vous en prémunir, gardez toujours à l’esprit les 10 conseils suivants de l’AMF :

1. Méfiez-vous des promesses de gains rapides ou de rendements élevés sans risque. En investissement le risque zéro n’existe pas, et d’autant plus avec une promesse de gain rapide !

2. N’investissez que dans des placements clairs et que vous comprenez.

3. Ne communiquez pas vos données personnelles (téléphone, mail, pièces d’identité, RIB, justificatifs de domicile ou de revenus…) à des sites dont vous n’êtes pas certain de la fiabilité ou en remplissant des formulaires sur Internet après avoir cliqué sur une bannière publicitaire.

4. Ne donnez pas suite à des appels téléphoniques non sollicités.

5. Ne cédez pas à l’urgence ou aux pressions de votre interlocuteur (offre ouverte à un nombre limité de personnes ou expirant prochainement…) et prenez toujours le temps de la réflexion (et de la vérification de ce que l’on vous a annoncé).

6. Procédez à des vérifications minutieuses permettant de vous assurer de l’identité de l’individu vous proposant un investissement.

7. Ne vous fiez pas aux numéros Regafi ou Orias mentionnés dans les documents de votre interlocuteur, car ceux-ci peuvent également avoir été usurpés.

8. Contactez la société dont votre interlocuteur se revendique, après avoir recherché de vous-même ses coordonnées sur des registres officiels et sûrs, afin de vérifier que le contact émane bien d’elle et non d’une société qui usurperait son nom.

9. Comparez, à la lettre près, l’adresse email de votre interlocuteur avec celle de la société dont il se revendique.

10. Vérifiez les listes noires de l’AMF disponibles sur son site Internet.

En cas de doute, n’hésitez pas à vous renseigner auprès des services institutionnels : Assurance-Banque-Epargne Info Service ou l’AMF 

Ensemble, restons vigilants !

Le CAC40 a gagné 17% depuis le début de l’année

Toujours rester optimiste ! Après un cru 2020 placé sous le signe des restrictions dues à l’épidémie de Covid-19, un vent de reprise souffle cette année, en apportant son lot de bon espoir pour les mois à venir.

Déconfinement, vaccination, hausse de la consommation… la reprise et là et les investisseurs ont confiance en l’avenir. La preuve ? : A la bourse de Paris, le CAC 40 dépassé le seuil symbolique des 6 500 points. (Nota : 6 543.56 Pts à ce jour). C’est du jamais vu depuis 20 ans !

Depuis le début de l’année, la Bourse de Paris a gagné 17% (le Cac40 était encore à 5 379.22 pts au 01/01/2021). Après la panique de l’an dernier, c’est comme si les marchés avaient effacé les traces de la crise.

Les divers plans de soutien accordés par la France et l’Europe, les soutiens des banques centrales … Tout cela a permis de soutenir l’économie dans ces temps de crise. Ces mesures soutiennent toujours les entreprises, dont l’activité étaient il y a peu en berne, mais qui désormais peuvent repartir de l’avant.

Il est toutefois tôt pour déterminer si cette envolée des marchés peut se poursuivre ou si des corrections sont à prévoir. Mais nous ne pouvons que constater la bonne tenue des marchés après l’épreuve que nous avons tous subi, et pouvons par la même espérer de bonnes perspectives en cette deuxième partie d’année.


Consulter l’interview de Marc Favard, Directeur de Promapar Asset Management sur l’antenne de BFM Business en cliquant sur l’image ci-dessous :

Vers une nouvelle normalité post-Covid

Lars Kalbreier, Global CIO Private Banking de Edmond de Rothschild, présente sa stratégie d’investissement pour 2021

  • Après avoir traversé l’une des plus graves crises depuis 1945, l’économie mondiale devrait reprendre un cours normal grâce à la découverte et à la distribution rapide des vaccins.
  • Si le monde d’avant la pandémie va graduellement réapparaître, il sera néanmoins différent : le nouveau monde post-Covid verra des pays certes plus endettés mais également ayant fait un bond en avant en matière d’adoption de nouvelles technologies.
  • Les quatre principaux thèmes d’investissement pour 2021 sont la Chine, la dette corporate et émergente, les technologies numériques et leur corollaire la cybersécurité, la durabilité.

Après une année éprouvante, 2021 sera celle du retour à la vie, mais à une vie nouvelle marquée par les bouleversements irréversibles provoqués par la crise du Covid. Dans sa stratégie d’investissement 2021, Lars Kalbreier, Global CIO Private Banking chez Edmond de Rothschild, distingue les pans de l’économie qui ont été mis au ban de l’histoire des grandes tendances naissantes. « Le monde post-Covid sera un Nouveau Monde, source d’opportunités précises et innovantes d’investissement», résume-t-il.

4 principaux thèmes d’investissement :

Quatre thèmes clés sont apparus suite à la pandémie et nous accompagneront tout au long de 2021 et au-delà :

⇒ La Chine accélère sa cadence pour devenir la première économie mondiale

La Chine a mieux résisté à la crise de Covid que d’autres pays et son économie va croître plus rapidement que le reste du monde, car elle est déjà pleinement réouverte. Nous prévoyons que l’économie chinoise enregistrera une croissance de 9,8 % en 2021, ce qui permettra de combler rapidement l’écart avec les États-Unis, qui restent néanmoins la première économie mondiale. En outre, les entreprises chinoises défient de plus en plus leurs homologues américains en matière d’innovation dans des domaines technologiques de pointe tels que l’intelligence artificielle, les technologies de l’information, les véhicules électriques et les semi-conducteurs par exemple. Nous pensons donc que la Chine ne doit plus être considérée comme un marché émergent, mais comme une superpuissance économique et géopolitique capable de rivaliser avec les économies les plus avancées du monde. Pour les investisseurs internationaux, une exposition à cette région importante est donc justifiée dans des portefeuilles diversifiés.

⇒ Les taux d’intérêt resteront bas pour longtemps

Les gouvernements des pays occidentaux ont mis en place de fortes mesures de relance afin de protéger leurs économies contre le ralentissement considérable induit par la pandémie. Ces mesures de relance ont fortement augmenté la dette publique, qui devra être refinancée à moyen et long terme. Par conséquent, les banques centrales devraient maintenir les taux d’intérêt à des niveaux historiquement bas afin de permettre aux gouvernements d’assurer le service de cette dette supplémentaire. Les investisseurs devront trouver de nouvelles sources de rendement, comme le crédit aux entreprises et la dette des marchés émergents par exemple.

⇒  Adoption croissante des technologies numériques

La pandémie a accéléré l’adoption des outils numériques. En effet, le confinement a conduit des millions de personnes, qui étaient moins familières avec le monde numérique, à adopter ces technologies. En France, par exemple, 70 % des plus de 60 ans qui utilisent les achats en ligne ont commencé à le faire pendant le confinement du Covid. Il en va de même pour l’utilisation de la télémédecine, qui a connu une croissance de plus de 300 % aux États-Unis par rapport à la période pré-Covid. Des centaines de millions d’enfants et leurs parents ont acquis de nouvelles compétences telles que la maîtrise de l’utilisation de l’éducation en ligne et de la téléconférence.

La tendance structurelle vers une société plus numérique ne devrait pas s’atténuer, même quand la période Covid sera devenue de l’histoire ancienne. Malheureusement, une plus grande adoption des outils numériques signifie également une augmentation du nombre de vols de données et de la cybercriminalité. Il y aura donc un plus grand besoin de protection numérique, ce qui devrait se traduire par des investissements importants dans la cybersécurité.

  La durabilité sera un thème clé pour 2021 et au-delà

De nombreux gouvernements ont mis en œuvre de solides programmes de relance afin de réduire l’impact sur leur économie, et la plupart de ces programmes ont un dénominateur commun : ils comportent tous des investissements dans les technologies vertes. De plus, les États-Unis, qui ont été absents des débats sur le changement climatique ces quatre dernières années, font un retour en force. En effet, l’administration Biden a placé la lutte contre le changement climatique par le biais d’investissements substantiels dans la durabilité au premier plan de son programme politique

Nous prévoyons donc une augmentation des investissements mondiaux dans les technologies durables et une évolution plus rapide vers des économies plus vertes dans les années à venir. 

Le site d’Edmond de Rotschild: https://www.edmond-de-rothschild.com

Source : Patrimoine24.com

MADELIN/PER – Peut-on mettre à la charge de la société le paiement des cotisations retraite (Madelin / PER) dues par les gérants majoritaires de SARL ?

Peut-on mettre à la charge de la société le paiement des cotisations retraite (Madelin / PER) dues par les gérants majoritaires de SARL ?

Nous vous présentons un résumé de la situation, avec le concours de notre partenaire Fidroit.


Sur le plan Juridique

Les cotisations retraite Madelin / PER dues sur la rémunération perçue par un gérant associé majoritaire de SARL sont une charge personnelle du gérant.

Cependant, la société peut prendre en charge ces cotisations et les acquitter pour le compte du gérant. Cette prise en charge doit être prévue par les statuts ou décidée par l’assemblée générale des associés.
C. com. art.  L. 223-18
Cass. com. 20 janv. 2015, n°13-22709

Attention : 

La prise en charge, par la société, des cotisations PER déductibles du revenu global nous semble contestable puisque ces cotisations retraite ne sont pas liées à l’activité professionnelle et n’ont donc pas vocation à être supportées par la société.

Sur le plan Social

Au niveau social, la prise en charge des cotisations retraite Madelin / PER constitue un avantage en nature soumis aux cotisations sociales TNS.

Par ailleurs, les cotisations retraite Madelin / PER ne sont pas déductibles de l’assiette des cotisations sociales TNS (à l’exception des professions agricoles pour lesquelles les cotisations Madelin / PER sont déductibles de l’assiette sociale, y compris lorsqu’elles sont acquittées par la société).

Sur le plan Fiscal

Pour la société

La prise en charge des cotisations retraite Madelin / PER est déductible de son résultat (à condition que le montant des cotisations ne soit pas excessif).
CGI art. 39, 1, 1° al.2
CGI. art 211
BOI-BIC-CHG-40-60-30 § 20

Pour l’associé gérant

Cette prise en charge constitue un complément de rémunération imposable (avantage en nature) à ajouter à sa rémunération de gérance.

L’associé gérant peut cependant déduire (classiquement), de sa rémunération, le montant des cotisations retraite Madelin / PER (même si elles sont acquittées par la société), dans la limite des plafonds habituels de déduction
CGI. art. 39, 1, 1°
CGI. art. 154 bis ; 154 bis-0 A

Ainsi, en définitive, le montant imposable (à indiquer en case 1GB) est constitué de la seule rémunération effectivement versée : fiscalement, la prise en charge par la société est donc neutre, à  enveloppe identique pour la société.
CGI. art. 154 bis ; 154 bis-0 A

Exemple 

Rémunération de gérance versée  = 47 940 € 

Cotisations retraite Madelin / PER acquittées par la société = 4 000 €

Cotisations sociales TNS acquittées par la société = 23 900 € environ (dont 21 840 € de cotisations déductibles, et 2 060 €  correspondant à la fraction de CSG non déductible et la CRDS, non déductible également)

Le coût total pour la société est de 75 840 € (47 940 + 4 000 + 23 900 €)

  • Rémunération imposable = rémunération de gérance versée + cotisations prises en charges par la société (cotisations TNS + Madelin / PER par la société)  – cotisations retraite Madelin / PER – cotisations sociales TNS (à l’exception des 2,4 % de CSG non déductible et la CRDS de 0,5 %)
  • soit 50 000 € (47 940 € + 4 000 €+ 23 900 € – 4 000 € – 21 840 €)

Remarque :

​La prise en charge a, cependant, pour effet d’augmenter le plafond de déduction catégoriel Madelin / PER.

En effet, pour calculer le plafond de déduction catégoriel (10 % de la rémunération plafonnée à 8 PASS + 15 % de la rémunération comprise entre 1 et 8 PASS), la rémunération prise en compte est la rémunération imposable (comprenant le cas échéant, l’avantage en nature constitué par la prise en charge des cotisations retraite Madelin / PER) , avant déduction des cotisations retraite Madelin / PER
CGI. art. 154 bis, 154 bis-0 A

Quel intérêt, conclusion

En tenant compte d’une enveloppe globale allouée par la société de 75 840 € :
 Fiscalement, la société déduira de son résultat les 4 000 € de cotisations Madelin/PER acquittées pour le compte de son dirigeant quelle que soit l’hypothèse :

  • qu’elle verse 50 000 € de rémunération et 4 000 € de cotisations retraite Madelin / PER (prises en charge par la société),
  • ou qu’elle verse 54 000 € de rémunération (dont 4 000 € de cotisations retraite Madelin / PER versées par l’associé gérant directement et à titre personnel).

Fiscalement :

  • lorsque les cotisations sont prises en charge par la société, l’associé gérant est imposable sur 50 000 € (47 940 € + 4 000 €+ 23 900 € – 4 000 € – 21 840 €),
  • lorsque les cotisations sont versées par l’associé gérant directement et à titre personnel, l’associé gérant est imposable sur 50 000 € (on suppose que la société lui verse une rémunération plus importante destinée à payer les cotisations, soit 75 840 €  – 4 000 € – 21 840 €), 
  • dans les 2 cas, l’associé pourra déduire de sa rémunération les cotisations Madelin/PER.

Au niveau social :

  • lorsque les cotisations sont prises en charge par la société, les cotisations sociales TNS sont dues sur le montant de la rémunération ainsi que des cotisations retraite Madelin / PER soit 54 000 € (à l’exception des professions agricoles pour lesquelles les cotisations retraite Madelin / PER sont déductibles pour le calcul des cotisations sociales),
  • ou lorsque les cotisations retraite Madelin / PER sont versées par l’associé gérant directement et à titre personnel,  les cotisations sociales TNS sont dues sur le montant de la rémunération (laquelle intègre une enveloppe supplémentaire destinée  au paiement des cotisations Madelin/PER), soit 54 000 €.

En conclusion

Au final, la prise en charge des cotisations est neutre fiscalement et socialement si l’on raisonne à partir d’une enveloppe identique pour la société et destinée à la rémunération du dirigeant.

3.Références C. com. art.  L. 223-18
Cass. com. 20 janv. 2015, n°13-22709

CGI art. 39
CGI. art. 154 bis, 154 bis-0 A
BOI-BIC-CHG-40-60-30

Comportement des investisseurs pendant la crise Covid-19

A la suite des forts mouvements de marchés observés courant mars dans le cadre de la crise créée par la pandémie liée au Covid-19, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a souhaité étudier le comportement des investisseurs particuliers sur les marchés actions.

Un activité soutenue

On remarquera que le pic d’activité enregistré en début d’année s’est confirmé et que les investisseurs particuliers sont restés actifs tout au long de l’année, malgré l’incertitude ambiante.

Grâce aux données de reporting de transactions fournis par les établissements financiers français, l’étude permet de constater une activité très soutenue des particuliers sur ce marché. Près de 1,4 million de particuliers ont passé un ordre de Bourse en 2020. Si certains des particuliers étaient déjà actifs en Bourse dans les mois qui ont précédé la crise liée au coronavirus, plus de 150 000 investisseurs ont fait leur entrée sur le marché pour la première fois depuis janvier 2018.

Pour accéder à l’étude, cliquez sur le logo de l’AMF :

Lien vers le site de l’AMF : https://www.amf-france.org/fr

Pour Clartan, les marchés devraient repartir à la hausse en 2021 et 2022

« Malgré les inquiétudes initiales, 2020 ne sera pas 1929. Si le PIB mondial est prévu par l’OCDE en repli de 4,2% et celui de la zone Euro de près de 8%, le soutien des pouvoirs publics aux économies a permis d’amortir fortement un tsunami économique attendu. L’expérience de la crise de 2008 a fait que jamais dans l’histoire, cette réaction des pouvoirs publics n’a été aussi immédiate, massive et durable, notamment en France. Et quoiqu’on en dise, et quoiqu’il en coûte, l’arrivée sur le marché de vaccins en 2021 représente le point clé pour sortir de cette crise sanitaire majeure et redonner confiance aux marchés financiers. Ce retour à la confiance sera l’élément déterminant pour déverrouiller une épargne forcée, constituée au détriment de la consommation. Tous ces éléments favoriseraient un vif rebond de la croissance et du coup des marchés à partir de 2021. » Guillaume Brisset, gérant.

Vers une nouvelle économie
Les perspectives sont encore assez floues mais on peut noter plusieurs tendances de fond :
·         Une plus grande régionalisation des économies,
·         L’accélération de la transformation numérique des entreprises,
·         Une nouvelle manière de travailler et de se déplacer,
·         Une Europe engagée vers la protection de l’environnement, tirant le reste du monde dans la même direction.
 
Les points de vigilance
·         Le règlement des déficits publics abyssaux,
·         La courbe des taux, avec des taux longs repartant à la hausse du fait d’une amélioration de la conjoncture et d’un possible retour de l’inflation,
·         Une forte remontée des défaillances d’entreprises en 2021 quand les aides s’arrêteront,
·         Le risque politique d’une montée des extrémismes face à la souffrance sociale.
 
Perspectives 2021/2022
Clartan Associés s’attend à une forte croissance des bénéfices par actions liée à une croissance d’activité retrouvée et aux efforts réalisés par les entreprises pendant la crise pour baisser leurs coûts. Il existe sur le marché actions, de nombreuses valeurs cotées qui possèdent un fort potentiel de hausse de leur valorisation, surtout dans une perspective de long terme, d’où une forte anticipation de rebond en 2021 et 2022.
Parmi toutes ces valeurs, 4 sont particulièrement intéressantes à détenir en portefeuille :
·         Atos. Clartan Associés anticipe un retour sur action de plus de 15%, du fait de la hausse des multiples et d’une accélération de sa croissance bénéficiaire.
·         Inditex. Clartan Associés anticipe un retour sur action proche de 10%, du fait de la hausse de sa croissance bénéficiaire (forte accélération des ventes en ligne…)
·        Kion (leader allemand des chariots élévateurs). Clartan Associés anticipe un retour sur action de plus de 10%, du fait de la hausse de sa croissance bénéficiaire (montée en puissance des services et des logiciels dans le mix…)
·       PingAn (leader chinois des services financiers et de la technologie). Clartan Associés anticipe un retour sur action de plus de 15%, du fait de la hausse de sa croissance bénéficiaire (croissance régulière des résultats avec une position de leadership et un fort levier potentiel sur le spin-off de certaines entités).

Le site de Clartan : http://www.clartan.com/fr#

Source : Patrimoine24.com

Investir dans l’éducation. Quelles tendances à long terme ?

Pourquoi de plus en plus d’étudiants américains de classe moyenne optent pour les campus virtuels : La pandémie de coronavirus a frappé de plein fouet les universités américaines. Selon la dernière enquête de l’Institute of International Education (IIE), les inscriptions d’étudiants étrangers dans les universités américaines ont diminué de 43 % par rapport à l’année précédente. Cependant, de nombreuses universités ont continué à générer des revenus grâce aux frais de scolarité et aux droits d’inscription des étudiants étrangers en proposant des cours en ligne. En effet, l’enquête de l’IIE a révélé que 51 % des étudiants non américains de première année ont suivi des cours en ligne depuis leur pays d’origine.

Les universités américaines, qui sont en concurrence intense les unes avec les autres, ont commencé à se moderniser numériquement il y a de nombreuses années. Aujourd’hui, la technologie, la méthodologie et la didactique de ces établissements sont suffisantes pour enseigner à distance à plus de la moitié des étudiants nouvellement inscrits.

Remises complémentaires

Le développement économique des États-Unis au cours des années qui ont suivi la grande crise financière de 2008 a créé de nombreux défis pour les étudiants. Depuis la récession, déclenchée par l’éclatement de la bulle des subprimes, la plus grande économie du monde a connu une croissance régulière, mais le rythme a été plus lent que la normale. “Pratiquement aucun secteur aux États-Unis n’a connu une hausse des prix aussi importante que le secteur de l’éducation. Pour les enfants d’une classe moyenne de plus en plus défavorisée financièrement, la vie sur le campus est donc devenue de plus en plus inabordable, ce qui a entraîné une baisse du nombre d’étudiants dans de nombreuses universités”, explique Paul Buchwitz, gérant de portefeuille du fonds DWS Invest SDG Global Equities. C’est pourquoi de nombreuses universités ont fait équipe avec des entreprises du secteur des technologies de l’éducation qui proposent des offres en ligne complémentaires à l’enseignement en classe. Ces technologies dites éducatives (EdTechs) ne se contentent pas de concevoir le programme d’études en coopération avec les universités, mais prennent également en charge le marketing, le processus d’inscription et le soutien des parties concernées. “Grâce à ces initiatives, le nombre d’étudiants n’a pas diminué davantage. Les revenus supplémentaires ainsi générés sont généralement partagés entre les universités et les EdTechs”, explique M. Buchwitz.

Un enseignement et un apprentissage plus personnalisés

Les offres numériques gratuites stimulent non seulement l’activité des universités, mais elles peuvent également favoriser les possibilités d’enseignement et d’apprentissage personnalisés. Dans le concept de la “classe inversée” – une méthode d’enseignement de l’apprentissage intégré – les étudiants acquièrent leurs connaissances par le biais de cours en ligne. Des tests ultérieurs sont ensuite organisés pour déterminer ce qu’ils ont appris, ce qui permet de constituer des groupes ayant des niveaux de connaissances comparables. Cela permet aux étudiants de se concentrer sur un contenu plus approfondi lorsqu’ils se rendent à l’université. À l’inverse, les enseignants, qui ne sont plus obligés d’enregistrer leurs cours qu’une seule fois avant de pouvoir y accéder plusieurs fois, disposent d’une plus grande marge de manœuvre pour répondre aux besoins et au niveau de performance de chaque étudiant. “Cela permet non seulement de transformer le concept d’enseignement traditionnel, à savoir l’acquisition de connaissances dans l’établissement d’enseignement et l’approfondissement et l’application du contenu à la maison, de la tête aux pieds, mais aussi de le rendre beaucoup plus personnel et donc plus efficace”, déclare le gérant du portefeuille.


Source : patrimoine24.com

Les entreprises arrivent encore à lever des fonds à trois conditions

Nous relayons cette article très interressant d’Alexandre Stern, Operating Partner chez I&S Adviser :

Aujourd’hui bon nombre d’entreprises, malgré le contexte difficile, parviennent à séduire les investisseurs. Quels sont les leviers qui jouent en leur faveur ?


Les projets gagnants seront ceux qui démontrent un potentiel de marché garantissant croissance et rentabilité, bénéficient d’une solide capacité opérationnelle à exécuter le plan de développement annoncé et dont les recherches de financement n’hésitent pas à sortir des sentiers balisés.

Si la situation économique est tendue pour de nombreuses PME et startups, les fonds d’investissement n’arrêtent pas d’investir pour autant et des opérations capitalistiques continuent d’avoir lieu. Certes, le nombre de transactions est inférieur en 2020 à celui de 2019 et le montant total levé reste également en deçà de celui observé l’an dernier.

Néanmoins, cet automne 2020, des sociétés comme Ynsect, Kalray, Pigment ou Ankorstore ont clôturé des tours de table de plusieurs dizaines de millions d’euros. Alain Ducasse a quant à lui convaincu l’asset manager Mirabaud Patrimoine Vivant d’entrer à son capital malgré un secteur de la restauration à l’arrêt.

Alors qu’est-ce qui se joue ? Pourquoi et comment certaines entreprises arrivent à convaincre les investisseurs ? Qu’en retenir ?

Avoir des preuves attestant de son potentiel marché

Les entreprises qui tirent leur épingle du jeu partagent toutes trois critères. Premièrement, toutes ont démontré la pertinence de leur business model : elles ont prouvé leur capacité à rencontrer un marché, à générer du chiffre d’affaires et à être rentable à moyen terme. « Fly to quality » comme on dit dans le secteur.

Avoir une bonne idée ou un concept génial et super innovant ne suffit pas, il faut rencontrer un marché et démontrer par un POC qu’on sera en mesure de transformer le potentiel annoncé en revenus. On peut à ce titre évoquer Ynsect qui, avec sa ferme d’insectes installée dans le Jura, annonce des contrats déjà signés avec plusieurs clients significatifs comme Torres, Skretting, Angibaud, Compo Group pour une valeur estimée à 105 millions d’euros.

Être opérationnellement structuré pour exécuter le plan annoncé

Deuxièmement, ces entreprises ont toutes démontré sur le terrain leur capacité à exécuter opérationnellement la vision et le plan de développement annoncés. Les mesures gouvernementales venant garantir le niveau minimum de trésorerie requis, la prime des levées de fonds ira donc aux PME et startups qui mettront en place la structuration opérationnelle adéquate pour dérouler leur plan, feront preuve d’agilité pour l’ajuster en fonction des évolutions de la crise et se seront dotées de l’équipe idoine pour en piloter l’exécution.

Les décisions prises et les choix managériaux observés au cours des derniers mois seront scrutés car ils donnent des indications sur l’aptitude de l’entreprise et de ses dirigeants à sécuriser l’activité, à prendre des décisions difficiles mais pertinentes face à un contexte changeant fait d’imprévus et à éventuellement opérer des pivots pour garantir croissance et rentabilité. De nombreuses sociétés qui servaient principalement une clientèle d’hôtels et de restaurants ont ainsi opéré avec succès un virage serré vers le BtoC.

Innover dans les schémas de financement

Enfin, les entreprises qui réussissent à lever des fonds n’hésitent pas à aller chercher d’autres sources de capitaux et à les mixer. Aux côtés des acteurs classiques comme les fonds d’investissement, il peut s’avérer pertinent de sortir des sentiers battus et de se tourner vers le crowdfunding, les family offices qui investissement sur des durées souvent très longues ou encore de solliciter des capitaux de proximité auprès d’acteurs régionaux.

Un « bon projet » au sens des fonds se finance toujours

Finalement, même si la croissance économique marque le pas, il y a de l’argent pour financer les projets des PME et startups, voire presque plus qu’il y a quelques temps puisqu’il n’a pas été dépensé du fait de la crise. Les investisseurs de tous profils restent à l’écoute des opportunités. Un bon projet, une entreprise dotée d’un modèle économique solide et équilibré, affichant un réel potentiel de croissance de l’activité et ayant démontré sa rentabilité, trouvera toujours les capitaux nécessaires à son développement. Même, elle fera l’objet d’une âpre concurrence entre les investisseurs pour être celui qui entrera au capital. Car ces derniers restent motivés par la peur de laisser passer de bonnes affaires, ce que les anglo-saxons appellent le FOMO (fear of missing out).

Alexandre Stern, Operating Partner, I&S Adviser


Un article à retrouver sur Le Monde du Chiffre

Les labels pour un investissement socialement responsable

Les labels estampillant les produits financiers durables se sont multipliés en Europe.

Ils ont été crées pour que les investisseurs s’assurent de la sincérité de l’approche environnementale des fonds qu’ils envisagent d’ajouter à leurs portefeuilles.

Il en existe aujourd’hui plusieurs, et dans la plupart des pays d’Europe :

  • Labels ISR et Greenfin en France
  • FNG-Siegel en Allemagne, Autriche et Suisse
  • Standard Febelfin en Belgique
  • Umweltzeichen en Autriche
  • Nordic Swan Ecolabel dans les pays nordiques
  • Trois labels LuxFLAG au Luxembourg…

Quel poids ont ces labels ?

Ces labels constituent encore une niche de marché. Un peu moins de 500 fonds d’investissement ont obtenu un label, sur près de 60 000 fonds existants sur le marché européen. Ils représentent moins de 100 milliards d’euros d’actifs sous gestion, soit environ 1 % des encours.

Néanmoins, ils contribuent à une meilleure clarté et aident les épargnants qui souhaitent se placer sur le marché de la finance durable. Selon une étude récente menée par le cabinet Deloitte 61% d’entre eux donnnent de l’importance à ces les labels, et ceux-ci constituent un critère de choix pour s’assurer que leurs investissements sont bien responsables.

La loi Pacte (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises) votée récemment donne un coup d’accélérateur aux fonds labellisés. L’une de ses dispositions impose notamment aux assurances-vie de proposer au moins une unité de compte (UC) ISR en 2020 et trois UC ISR, Greenfin ou Finansol en 2022.

Quelle promesse attendre des labels ?

Quatre labels se revendiquent “verts” : LuxFLAG climate Finance, LuxFLAG Environment, label Greenfin et Nordic Swan Ecolabel), avec un impact positif plus fort sur le climat.

Ils imposent d’investir dans des entreprises favorables au climat. Le LuxFLAG Climate Finance impose par exemple un seuil minimum de chiffre d’affaires vert de 37,5 %, en privilégiant donc les entreprises qui ne font pas usage des énergies fossiles.

Les autres labels s’assurent quant à eux que les fonds respectent une analyse sur des critères que l’on nomme “ESG” : Environnementaux + Sociaux + Gouvernance (ESG).

Quatre de ces labels ESG (FNG-Siegel, Nordic Swan Ecolabel, Umweltzeichen et Febelfin) ajoutent l’exclusion de secteurs économiques comme les armes, le tabac ou les OGM, ou alors d’entreprises violant des droits fondamentaux.

Comment se comparent les labels français par rapport aux européens ?

La France a choisi deux labels différents, reflétant les deux types d’approches entre labels verts et labels ESG.

  • Le label ISR est l’un des plus courus en Europe. Depuis 2016, le label ISR français est gage d’une intégration forte des critères ESG dans la gestion des fonds labellisés. En mai 2020, les 395 fonds labellisés ont représenté 150 milliards d’euros d’encours.
  • le label Greenfin, nouveau nom du label TEEC (Transition énergétique et écologique pour le climat), audite 11 fonds cotés pour 2,55 milliards d’euros d’encours, auxquels il faut ajouter 19 fonds non cotés pour près de 4,5 milliards d’euros d’encours. Il se se réfère à huit “éco-secteurs” pour déterminer la part verte de l’investissement (énergies renouvelables, efficience énergétique, bâtiments verts, mobilité durable, etc.).

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