Catégorie : Immobilier Page 1 of 2

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Classement emprunteur 2021 : Les chiffres clefs de l’assurance

Suite à notre dernier article sur les indicateurs, nous vous proposons ici une photographie du classement  des assurances emprunteurs (Source : L’argus de l’assurance).

Sur un marché du crédit immobilier freiné par la crise sanitaire, les spécialistes de l’assurance de prêts ont tout de même tiré leur épingle du jeu. Pour cela ils ont entrepris deux grands chantiers :

– Mettre en place de nouvelles procédures pour faciliter plus que d’ordinaire les démarches de leurs clients, avec un gros travail sur la fluidification du parcours de souscription)
– Approcher le marché avec une nouvelle approche multi-canal . Portail internet et courtiers partenaires sont montés en puissance pour appuyer les réseaux physiques classiques.

Vous trouverez en couleur dans ces tableaux les compagnies avec lesquelles nous avons l’habitude de travailler


Classement 2021 de l’assurance emprunteur (chiffres 2020, en M€)

Classement 2021 des “alternatifs” (chiffres 2020, en M€)

Top 10 des producteurs de contrats individuels
(chiffres 2020, en M€)

Top 10 de l’assurance emprunteur par le chiffre d’affaires
(chiffres 2020, en M€)

Nouveauté : Programme d’investissement à Dax

Une opportunité en nue propriété avec notre partenaire PERL, a Dax, l’emblématique ville des thermes

Une rénovation d’exception pour cet ancien hôtel balnéaire réputé, fondé en 1894, et qui  a donné naissance à la “Résidence des Baignots”. Une bâtisse de caractère disposant du cadre majestueux d’un parc paysager au cœur de la ville. Au total : 33 appartements allant du studio au 3 pièces, répartis du RDC surélevé au 3ème étage.

Pour accéder à la brochure qui vous présentera tous les détails du projet, cliquez sur le bouton ci-dessous :

Si cette offre vous intéresse, ou tout simplement pour plus de renseignements, vous pouvez nous contacter par téléphone, par mail, ou via le formulaire de contact :

3,2,1… Défiscalisez !

Vous souhaitez défiscaliser pour l’année prochaine ? Il est aujourd’hui temps de planifier tout cela en toute sérénité !

Avec l’aide de notre partenaire “7ème groupe” nous vous proposons, de pouvoir réduire votre impôt tout en faisant l’acquisition d’un bien situé dans un immeuble classé.

Cette opération a pour but de rénover et restaurer en 12 appartements des immeubles d’époque médiévale, détruits en partie après un incendie et situés dans le quartier de la Boucherie, lieu historique et emblématique de Limoges,

La défiscalisation en se portant acquéreur d’un bien classé est un excellent moyen pour payer moins d’impôts, mais vous aide également à diversifier votre patrimoine et à augmenter vos revenus locatifs.

Il reste actuellement 3 appartements disponibles sur les 12. N’hésitez pas à nous contacter !

Prêts immobilier : les taux d’emprunt stabilisés à un plancher historique !

Au mois de mai, le taux de crédit logement s’est stabilisé à son plus bas niveau historique !

(Source image : Observatoire crédit Logement / CSA)

Jamais les emprunteurs désirant devenir propriétaires n’ont eu à payer si peu d’intérêts en pourcentage. En effet, le taux moyen pour un prêt immobilier s’est maintenu en mai pour le deuxième mois consécutif à 1,07 %, soit le niveau de taux le plus bas qui ait été atteint.

Une stabilisation observée et confirmée par les chiffres de l’Observatoire Crédit Logement CSA.

(Pour accéder au site de l’Observatoire crédit logement, cliquez sur l’image ci-dessous)

Malgré la crise sanitaire et l’inflation, les banques et organismes financiers continuent donc de soutenir la demande de crédits immobiliers des particuliers, en proposant des conditions de crédit qui continuent à être attractives. 

Autre point important souligné par l’Observatoire crédit logement : La durée moyenne des prêts n’a jamais été aussi élevée. En mai 2021, la durée moyenne s’est établie à 236 mois.  « Cela permet d’absorber les conséquences de la hausse des prix des logements qui se renforce au fil des mois et, souvent, de contenir les taux d’efforts sous le seuil des 35% (et donc des 33%) recommandé par le HCSF », précise le communiqué. 


Un besoin en financement ?
N’hésitez pas à nous contacter !

Et n’oubliez pas que pour calculer votre capacité d’emprunt, nous mettons à votre service notre calculatrice de financement.
Pour y accéder, cliquez sur l’image ci-dessous

Covid-19 – Que faire des locations saisonnières qui ne se louent pas (ou peu) pendant la crise sanitaire ?

1. La question :

Que faire des locations saisonnières ne se louent pas (ou peu) pendant la crise sanitaire ? Comment pallier la baisse d’occupation des locations saisonnières pendant la crise sanitaire ?

2. Les solutions

En raison de la crise sanitaire, on constate que les locations saisonnières (mais également les locations à des étudiants sur 9 mois de l’année) sont en nette régression ; ceci limite la rentabilité de l’investissement, voire crée des difficultés pour le remboursement des échéances d’emprunt.

Plusieurs solutions s’offrent théoriquement au propriétaire:

  • Passer à la location meublée « classique » (c’est-à-dire prendre un locataire qui occupera le logement à titre de résidence principale) 
  • Passer en location nue (et prendre un locataire qui occupera le logement à titre de résidence principale), le cas échéant en profitant du dispositif Cosse ancien
  • Vendre le bien
  • Mettre le logement à disposition d’une association pour y loger des familles modestes

Rappel : En cas d’annulation de la réservation :
  • si des arrhes ont été versées, le propriétaire conserve cette somme  mais il ne peut pas demander au locataire le montant total de la location (sauf cas de force majeure, en cas de reconfinement par exemple, rendant les déplacements interdits).
  • si un acompte a été versé, le propriétaire conserve cette somme et peut demander le paiement du montant total de la location (sauf cas de force majeure, en cas de reconfinement par exemple, rendant les déplacements interdits).

2.1. Louer meublé à usage d’habitation principale

Le propriétaire peut cesser la location saisonnière pour louer à un locataire qui occupera le bien à titre de résidence principale.

Le bail est alors d’une durée d’un an renouvelable tacitement.

2.1.1. Sur le montant du loyer

L’encadrement des loyers (dans les communes de plus de 50 000 € habitants) en fonction du montant payé par le précédent locataire, n’est pas applicable dès lors que la mise en location meublée d’habitation principale fait suite à une vacance.

En revanche, le plafonnement des loyers à Paris et à Lille s’applique : ainsi le loyer ne doit pas dépasser un loyer de référence déterminé par l’observatoire local des loyers.

2.1.2. Sur les autorisations

Il n’y a pas de déclaration d’activité (P0i) à effectuer puisque le bien été déjà loué meublé.

Cependant, lors de la mise en location saisonnière, le propriétaire a dû :

  • déclarer (ou enregistrer) en mairie sa location saisonnière,
  • et, dans certaines communes, demander une autorisation de changement d’usage à la mairie (avec, dans certaines grandes villes, compensation  par la transformation concomitante de locaux à usage professionnel, commercial ou saisonnier en locaux à usage d’habitation principale).

Il convient donc d’informer la mairie de la fin (provisoire) de l’usage à titre saisonnier, et le cas échéant de solliciter un changement d’usage pour passer du saisonnier à de l’habitation principale.

2.1.3. Sur la fiscalité

Si les revenus sont soumis au régime réel, le bilan de l’entreprise reste en l’état : les déficits et le stock des amortissements sont conservés.

Si les revenus sont soumis au régime du micro-BIC, il y, a en principe, pas d’impact au niveau fiscal. Cependant, si le bien était classé en meublé de tourisme et se loue désormais à titre d’habitation principale, le seuil du micro-BIC diminue à 72 600 € (au lieu de 176 200 € en meublé classé) et l’abattement forfaitaire passe à 50 % (au lieu de 71 % en meublé classé).

2.1.4. Sur les cotisations sociales

Si le loueur était redevable des cotisations sociales (s’il réalisait plus de 23 000 € de recettes), il est possible qu’il continue à cotiser au RSI même si ses recettes deviennent inférieures à 23 000 €. En effet, l’étude d’impact du PLFSS 2021, page 44, indique que l’entrée dans le “régime d’affiliation est définitive, même si le seuil d’affiliation [23 000 € ] n’est plus atteint les années suivantes). Le loueur ne pourrait demander sa radiation que s’il cesse son activité de location. Un décret doit préciser des éléments.

A contrario, si le loueur était redevable des prélèvements sociaux, il peut devenir redevable des cotisations sociales si, suite au passage en location à usage d’habitation principale, ses recettes de location meublée augmentent et dépassent 23 000 €. A défaut, il reste redevable des prélèvements sociaux.

2.2. Passage en location nue

Le propriétaire peut cesser la location saisonnière pour louer, sans meubles, à un locataire qui occupera le bien à titre de résidence principale.

Le bail est d’une durée de 3 ans renouvelable tacitement.

2.2.1. Sur le montant du loyer et l’assurance

L’encadrement des loyers (dans les communes de plus de 50 000 € habitants) en fonction du loyer payé par le précédent locataire, n’est pas applicable dès lors que la mise en location meublée d’habitation principale fait suite à une vacance.

En revanche, le plafonnement des loyers à Paris et à Lille s’applique : ainsi le loyer ne doit pas dépasser un loyer de référence déterminé par l’observatoire local des loyers.

Par ailleurs, le propriétaire doit modifier son assurance propriétaire non occupant en indiquant qu’il s’agit désormais d’une location nue (sans meubles) : si l’assurance couvrait initialement les dommages causés aux meubles, la cotisation devrait alors diminuer.

2.2.2. Sur les autorisations

Si le loueur n’a pas d’autre location meublée, il doit déclarer l’arrêt de son activité (formulaire P2).

Par ailleurs, lors de la mise en location saisonnière, le propriétaire a dû :

  • déclarer (ou enregistrer) en mairie sa location saisonnière,
  • et, dans certaines communes, demander une autorisation de changement d’usage à la mairie (avec, dans certaines grandes villes, compensation  par la transformation concomitante de locaux à usage professionnel, commercial ou saisonnier en locaux à usage d’habitation principale).

Il convient donc d’informer la mairie de la fin de l’usage à titre saisonnier, et le cas échéant de solliciter un changement d’usage pour passer du saisonnier à de l’habitation principale.

2.2.3. Sur la fiscalité

Arrêt de la location meublée

Si les revenus étaient soumis au régime réel, le bien sort du bilan de l’entreprise :

  • pour les LMP et LMNP, l’amortissement en stock sur le bien (et non déduits) est perdu.Par ailleurs, l’amortissement des éventuels travaux réalisés sur ce bien n’est pas remis en cause (même si les travaux ont été réalisés moins de 3 ans avant le passage en location nue) : cependant, ces travaux ne peuvent plus être amortis pour l’avenir.
  • pour les LMP et LMNP, la plus-value sur les meubles est due, et relève du régime des plus-values professionnelles (avec reprises des amortissements lorsque la valeur des meubles au jour de l’arrêt de l’activité est supérieure à la valeur nette comptable).
  • si le loueur a des déficits LMNP en stock (hors amortissements), ces déficits sont conservés mais s’imputent uniquement sur des revenus de location meublée des 10 années suivantes.
  • si le loueur est LMP l’année du passage en location nue, la sortie du bilan entraîne la taxation de la plus-value sous le régime des plus-values professionnelles (et les amortissements déduits seront repris, imposés et cotisables comme résultat),
  •  si le loueur a des déficits LMP en stock (hors amortissements), ces déficits sont conservés et peuvent s’imputer sur le revenu global sans limite de montant (et reportables pendant 6 ans suivant leur première imputation sur le revenu global).

Si les revenus étaient soumis au régime micro, ce régime cesse de s’appliquer et, si le loueur était LMP, l’arrêt de l’activité entraine taxation de la plus-value sous le régime des plus-values professionnelles (et les amortissements théoriquement déduits seront repris, imposés et cotisables comme résultat).  Notez que du fait de la nature saisonnière de l’activité, le seuil du micro-BIC n’est pas proratisé pour déterminer si le micro-BIC s’applique (notamment en cas d’arrêt de la location saisonnière en cours d’année civile).
BOI-BIC-DECLA-10-10-20 § 50

Mise en la location nue

Le bien désormais loué nu peut, le cas échéant, ouvrir droit au régime de faveur Cosse ancien (déduction, sur les revenus fonciers, de 15 % à 85 % selon la localisation du bien) sous réserve qu’une convention soit signée avec l’Anah et que les locataires respectent les seuils de ressources.

Les intérêts d’emprunt ne sont potentiellement pas déductibles des revenus fonciers, car le crédit a financé à l’origine un actif non productif de ce type de revenus. 

Pour les charges, il conviendra de ventiler leur déduction entre la location meublée et nue, sachant que :

  • sont déductibles de la location nue les charges payées pendant la période  de mise en location nue (c’est la date de paiement est prise en compte)
  • sont déductibles de la location meublée, les charges exigibles pendant la période de mise en location meublée (en raison de la comptabilité d’engagement)

2.2.4. Sur les cotisations sociales

Si le loueur n’a pas d’autre location meublée, il peut demander sa radiation (formulaire P2), il ne sera alors plus affilié ni redevable des cotisations sociales.

En revanche, si malgré le passage en location nue de ce bien, il détient d’autres biens qu’il maintient en location meublée, il ne peut pas demander sa radiation et il existe un risque de maintien des cotisations sociales même si les recettes deviennent inférieures à 23 000 € (l’étude d’impact du PLFSS 2021, page 44, indique que l’entrée dans le “régime d’affiliation est définitive, même si le seuil d’affiliation [23 000 € ] n’est plus atteint les années suivantes).

2.3. Mise en vente du bien

Certains propriétaires peuvent préférer revendre le logement, craignant que la reprise de l’activité saisonnière ne soit pas immédiate. D’ailleurs, les prix de l’immobilier n’ont pas pâti de la crise sanitaire (et les ventes peuvent, le cas échéant, se signer grâce à des procurations à distance).

La vente peut être pénalisante fiscalement si le loueur est LMP au sens fiscal l’année de la vente : la plus-value relèvera du régime des plus-values professionnelles (et les amortissements déduits seront repris, imposés et cotisables comme du résultat).

2.4. Mise à disposition du logement à association pour y loger des familles modestes

Le propriétaire peut choisir de mettre à disposition son logement à une association qui l’utilisera pour loger des personnes aux revenus modestes.

Cette mise à disposition peut être réalisée :

  • moyennant un loyer : dans ce cas, l’association verse le loyer (donc pas de risque d’impayés) et, peut, garantir le maintien en l’état du logement et que le logement sera rendu libre (l’association prendra à sa charge les éventuelles procédures d’expulsion ainsi que le paiement d’indemnités journalières d’occupation).
  • ou gratuitement afin de bénéficier d’une réduction d’impôt pour dons aux œuvres de 66 %, dans la limite de 20 % du revenu imposable, sur le montant du loué abandonné.

Investissez à Limoges !

Depuis sa création, le cabinet ACROPOLE est attaché à la vie locale et au développement de notre région.

Aujourd’hui nous avons la chance de pouvoir lier notre activité de conseil en patrimoine avec notre engagement : Avec l’aide de notre partenaire “7ème groupe” nous vous proposons, en totale exclusivité, une nouvelle opération visant à rénover, embellir et préserver des murs chargés d’histoire de notre belle cité

Investir dans un monument historique permet d’incorporer à son patrimoine un bien immobilier d’exception qui traversera le temps et portera la valeur d’un actif refuge, quelle que soit son affectation, avec de nombreux avantages.

Le propriétaire d’un monument historique peut ainsi déduire de son revenu imposable les dépenses engagées pour la restauration du bien sans limitation de montant ni plafonnement, en ce compris les intérêts d’emprunt.

Un investissement dans un bien d’exception est donc une démarche pour la préservation de notre patrimoine, mais également un moyen d’alléger l’IFI et de limiter son revenu imposable

Le programme :

Alliant cachet historique et modernité, le Clos Aurélien dessine ses lignes entre le quartier historique de la Boucherie et les rues piétonnes. À proximité immédiate des Halles centrales, des commerces, de la mairie et à moins de 15 minutes à pieds de la gare des Bénédictins, la résidence bénéficie d’une situation idéale.

Un tel patrimoine se soit d’être de nouveau mis en valeur pour l’image de notre cité.

Dans ces murs chargés d’histoire, un soin tout particulier sera apporté aux parties communes, notamment au hall d’entrée qui ouvre les portes d’un lieu de vie raffiné, conjuguant élégance et innovation contemporaine.

Vous trouverez en cliquant sur le bouton suivant la fiche de présentation qui vous présentera les détails du projet :

Si cette offre vous intéresse, ou tout simplement pour plus de renseignements, vous pouvez nous contacter par téléphone, par mail, ou via le formulaire de contact :

Nouveauté : Programme d’investissement à Courbevoie

Une opportunité en nue propriété avec notre partenaire PERL, Courbevoie (92), l’une des villes les plus dynamique des Hauts-de-Seine qui fait partie des 4 communes sur lesquelles s’étendent le quartier d’affaires de La Défense (4ème quartier d’affaires mondial le plus attractif et le premier quartier d’affaires européens avec 3 600 entreprises et 180 000 salariés).

Appartements dans une résidence jouxtant le Parc des Bruyères., à 1 km de l’Île de la Grande Jatte et à 2 km de La Défense. Tous les appartements bénéficient d’un balcon, d’une terrasse ou d’un jardin, ainsi que d’une cave et d’un emplacement de stationnement. Système VIGIK et ascenseur.

La nue-propriété temporaire est idéale comme outil de donation, continuer de défiscaliser des biens sans déficit, … le tout sans contrainte de gestion.

(Pour plus de détails sur les avantages de la nue-propriété et du démembrement, nous mettons à votre disposition notre fiche conseil)

Vous trouverez en cliquant sur le bouton suivant la fiche descriptive qui vous présentera tous les détails du projet :

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Le privilège de prêteur de deniers va t-il disparaitre ?

Le privilège de prêteur de deniers est l’une des sûretés les plus usitées par les organismes bancaires.

Ils peuvent en bénéficier toutes les fois où ils accordent à leurs clients un crédit destiné à l’acquisition d’un bien immobilier, et leur permet d’être prioritairement indemnisés en cas de défaillance de leur débiteur par la vente du bien.

Plus précisément, le privilège de prêteur de deniers a pour assiette l’immeuble acquis à hauteur du prix de vente, et son inscription au fichier immobilier prend rétroactivement rang à la date de la vente, à la différence des hypothèques qui ne prennent rang qu’au jour de leur inscription. Pour ce faire, plusieurs conditions cumulatives : que l’acte d’emprunt et la quittance du vendeur soient établis par acte notarié, qu’ils prévoient une double déclaration de destination et d’origine des fonds et qu’il soit procédé à l’inscription dudit privilège dans les deux mois de la vente.

L’un des avantages subsidiaires de cette sûreté pour l’emprunteur immobilier tient à son coût, puisqu’à la différence de l’hypothèque conventionnelle, le privilège de prêteur de deniers est exonéré de la taxe de publicité foncière.

La loi « Pacte » du 22 mai 2019 relative à la croissance et la transformation des entreprises a offert au gouvernement la possibilité de mettre en œuvre une refonte du droit des sûretés par voie d’ordonnance, dans un délai de 2 ans. Est donc attendue une nouvelle réforme d’ici mai 2021, laquelle va cette fois-ci fortement impacter le privilège de prêteur de deniers dans son format existant, les privilèges ayant été exclus de la réforme de 2006.

Les travaux du groupe de travail présidé par le professeur Michel Grimaldi prévoient en effet la transformation des privilèges immobiliers spéciaux en hypothèques légales pour gagner en lisibilité. L’objectif poursuivi est également de renforcer la sécurité juridique et de favoriser l’attractivité économique du droit français en mettant fin à la rétroactivité de l’inscription du privilège sur le bien immobilier. Là encore les notaires veilleront à l’inscription des hypothèques légales au service de la publicité foncière.

Il n’est pas trop tard pour faire part de ses observations juridiques, le ministère de la justice consulte les professionnels du droit, les acteurs économiques et les universitaires sur un avant-projet d’ordonnance jusqu’au 31 janvier 2021.

Solène MOSCA, Notaire

Le site : https://www.cheuvreux.fr/etudes/bordeaux

Source : Patrimoine24.com

Nouveau ! Programme d’investissement à Belle-île-en-Mer

Une opportunité en nue propriété avec notre partenaire PERL, à Belle-Île-en-Mer (56). Desservie en bateau depuis Quiberon, Belle-ile-en-Mer est une destination française réputée qui dévoile sa beauté naturelle et ses paysages surprenants au fil des marées et des saisons.

Appartements dans une résidence installée sur le site de l’ancien hôpital Saint-Louis, classé aux Bâtiments de France. “Le Saint-Louis” conjugue harmonieusement le cachet historique des lieux au confort d’une construction contemporaine. Les matériaux nobles contribuent à la conservation du patrimoine existant.

La nue-propriété temporaire est idéale comme outil de donation, continuer de défiscaliser des biens sans déficit, … le tout sans contrainte de gestion.

(Pour plus de détails sur les avantages de la nue-propriété et du démembrement, nous mettons à votre disposition notre fiche conseil)

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Crédits immobilier : De bonnes nouvelles pour débuter l’année

Le marché immobilier démarre l’année sur deux bonnes nouvelles : la baisse des taux de crédit en janvier et la remontée des taux d’usure. Un alignement de planètes après l’assouplissement des conditions d’endettement le mois dernier…

Taux de crédits en baisse

L’année 2021 commence sous de bons augures côté crédit. Une dizaine de banques, nationales ou régionales, viennent d’abaisser leurs taux de crédit pour le mois de janvier, de 0,05 à 0,20 %, quand d’autres les ont laissés stables. De plus, aucune banque n’a remonté ses taux. Bien sûr, les baisses ne concernent que certains profils, mais pas forcément les salaires les plus élevés. « En ce début d’année, on note la volonté des banques de prêter et conquérir ainsi de nouveaux clients, avec une cible plus large, pouvant concerner des profils moins convoités l’année dernière avec des revenus moins élevés ou des projets autres que l’achat d’une résidence principale. De ce point de vue-là, l’année commence bien pour ceux qui souhaitent réaliser un achat immobilier », constate Sandrine Allonier, directrice des études et porte-parole de Vousfinancer.

Les taux moyens affichent donc 1,05 % sur 15 ans, 1,25 % sur 20 ans et 1,45 % sur 25 ans pour ce mois de janvier, en baisse d’environ 0,10 % par rapport à janvier 2020.

« Avec les baisses successives de taux appliquées par les banques depuis la rentrée 2020, les taux de crédit sont actuellement inférieurs à leur niveau de janvier 2020 et à nouveau à leur plus bas niveau historique de l’automne 2019. Combinés à l’assouplissement des recommandations du Haut conseil de stabilité financière qui permet désormais d’emprunter avec un taux d’endettement à 35 %, ces taux en baisse resolvabilisent les emprunteurs qui peuvent ainsi emprunter près de 10 % de plus qu’il y a un an ! », complète Sandrine Allonier.

Taux d’usure en légère hausse

Parallèlement, les taux d’usure (taux maximum au-delà desquelles une banque n’a pas le droit de prêter) remontent légèrement au premier trimestre 2021, notamment pour les prêts sur des durées de moins de 10 ans (+ 15 points de base), et sur les durées moins de 20 ans (+ 5 points). Il est quasi stable sur les durées de 20 ans et plus, à 2,67 %, après être descendu à 2,51 % au 2ème trimestre 2020, son plus bas niveau historique qui avait conduit à l’exclusion du marché de nombreux emprunteurs potentiels. 

« Cette remontée du taux d’usure, dans un contexte de taux de crédit en baisse est une bonne nouvelle car cela va redonner de l’air au marché : il y a un an de nombreux refus de prêt étaient liés au niveau des taux d’usure, plus bas que maintenant, dans un contexte de taux de crédit plus élevés. Cette remontée des taux d’usure devrait permettre à certains emprunteurs d’obtenir plus facilement leur crédit, à condition bien sûr qu’ils soient finançables », analyse Julie Bachet, directrice générale de Vousfinancer.

« Certaines catégories d’emprunteurs restent encore pénalisées par le taux d’usure. Il s’agit des emprunteurs les plus risqués en termes de santé (sénior, risques aggravés) dont le taux dépasse fréquemment le seuil de l’usure en raison du poids très important de l’assurance dans le TAEG. Les emprunteurs modestes peuvent également être encore impactés en raison de la hausse des écarts de taux pratiqués par les banques selon les revenus et l’apport pouvant atteindre 1 point, soit 100 points de base », remarque Sandrine Allonier.

Combinées à l’assouplissement des d’endettement maximal à 35 %, ces bonnes nouvelles devraient resolvabiliser certains emprunteurs et diminuer le taux de refus, contribuant au dynamisme du  marché immobilier au 1er trimestre au moins…

Quelles perspectives pour l’année 2021 ?

A quoi s’attendre ensuite ? « En 2021, rien n’indique que les taux de crédit immobilier risquent de remonter… Tant que la situation économique liée à la crise sanitaire restera celle-là, avec une inflation très basse et une faible croissance, la Banque centrale européenne devrait maintenir sa politique accommodante et donc un contexte de taux globalement bas. En outre, les banques ont pour 2021 des objectifs de production de crédits équivalents à ceux de 2020, ce qui devrait les conduire à maintenir une politique de taux attractifs pour capter de nouveaux clients », conclut Julie Bachet.

Un article a retrouver sur le site professioncgp

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