Catégorie : Immobilier

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Nouveauté : Programme d’investissement à Courbevoie

Une opportunité en nue propriété avec notre partenaire PERL, Courbevoie (92), l’une des villes les plus dynamique des Hauts-de-Seine qui fait partie des 4 communes sur lesquelles s’étendent le quartier d’affaires de La Défense (4ème quartier d’affaires mondial le plus attractif et le premier quartier d’affaires européens avec 3 600 entreprises et 180 000 salariés).

Appartements dans une résidence jouxtant le Parc des Bruyères., à 1 km de l’Île de la Grande Jatte et à 2 km de La Défense. Tous les appartements bénéficient d’un balcon, d’une terrasse ou d’un jardin, ainsi que d’une cave et d’un emplacement de stationnement. Système VIGIK et ascenseur.

La nue-propriété temporaire est idéale comme outil de donation, continuer de défiscaliser des biens sans déficit, … le tout sans contrainte de gestion.

(Pour plus de détails sur les avantages de la nue-propriété et du démembrement, nous mettons à votre disposition notre fiche conseil)

https://www.youtube.com/watch?v=FcVlJ58YR1o

Vous trouverez en cliquant sur le bouton suivant la fiche descriptive qui vous présentera tous les détails du projet :

Si cette offre vous intéresse, ou tout simplement pour plus de renseignements, vous pouvez nous contacter par téléphone, par mail, ou via le formulaire de contact :

Le privilège de prêteur de deniers va t-il disparaitre ?

Le privilège de prêteur de deniers est l’une des sûretés les plus usitées par les organismes bancaires.

Ils peuvent en bénéficier toutes les fois où ils accordent à leurs clients un crédit destiné à l’acquisition d’un bien immobilier, et leur permet d’être prioritairement indemnisés en cas de défaillance de leur débiteur par la vente du bien.

Plus précisément, le privilège de prêteur de deniers a pour assiette l’immeuble acquis à hauteur du prix de vente, et son inscription au fichier immobilier prend rétroactivement rang à la date de la vente, à la différence des hypothèques qui ne prennent rang qu’au jour de leur inscription. Pour ce faire, plusieurs conditions cumulatives : que l’acte d’emprunt et la quittance du vendeur soient établis par acte notarié, qu’ils prévoient une double déclaration de destination et d’origine des fonds et qu’il soit procédé à l’inscription dudit privilège dans les deux mois de la vente.

L’un des avantages subsidiaires de cette sûreté pour l’emprunteur immobilier tient à son coût, puisqu’à la différence de l’hypothèque conventionnelle, le privilège de prêteur de deniers est exonéré de la taxe de publicité foncière.

La loi « Pacte » du 22 mai 2019 relative à la croissance et la transformation des entreprises a offert au gouvernement la possibilité de mettre en œuvre une refonte du droit des sûretés par voie d’ordonnance, dans un délai de 2 ans. Est donc attendue une nouvelle réforme d’ici mai 2021, laquelle va cette fois-ci fortement impacter le privilège de prêteur de deniers dans son format existant, les privilèges ayant été exclus de la réforme de 2006.

Les travaux du groupe de travail présidé par le professeur Michel Grimaldi prévoient en effet la transformation des privilèges immobiliers spéciaux en hypothèques légales pour gagner en lisibilité. L’objectif poursuivi est également de renforcer la sécurité juridique et de favoriser l’attractivité économique du droit français en mettant fin à la rétroactivité de l’inscription du privilège sur le bien immobilier. Là encore les notaires veilleront à l’inscription des hypothèques légales au service de la publicité foncière.

Il n’est pas trop tard pour faire part de ses observations juridiques, le ministère de la justice consulte les professionnels du droit, les acteurs économiques et les universitaires sur un avant-projet d’ordonnance jusqu’au 31 janvier 2021.

Solène MOSCA, Notaire

Le site : https://www.cheuvreux.fr/etudes/bordeaux

Source : Patrimoine24.com

Nouveau ! Programme d’investissement à Belle-île-en-Mer

Une opportunité en nue propriété avec notre partenaire PERL, à Belle-Île-en-Mer (56). Desservie en bateau depuis Quiberon, Belle-ile-en-Mer est une destination française réputée qui dévoile sa beauté naturelle et ses paysages surprenants au fil des marées et des saisons.

Appartements dans une résidence installée sur le site de l’ancien hôpital Saint-Louis, classé aux Bâtiments de France. “Le Saint-Louis” conjugue harmonieusement le cachet historique des lieux au confort d’une construction contemporaine. Les matériaux nobles contribuent à la conservation du patrimoine existant.

La nue-propriété temporaire est idéale comme outil de donation, continuer de défiscaliser des biens sans déficit, … le tout sans contrainte de gestion.

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Crédits immobilier : De bonnes nouvelles pour débuter l’année

Le marché immobilier démarre l’année sur deux bonnes nouvelles : la baisse des taux de crédit en janvier et la remontée des taux d’usure. Un alignement de planètes après l’assouplissement des conditions d’endettement le mois dernier…

Taux de crédits en baisse

L’année 2021 commence sous de bons augures côté crédit. Une dizaine de banques, nationales ou régionales, viennent d’abaisser leurs taux de crédit pour le mois de janvier, de 0,05 à 0,20 %, quand d’autres les ont laissés stables. De plus, aucune banque n’a remonté ses taux. Bien sûr, les baisses ne concernent que certains profils, mais pas forcément les salaires les plus élevés. « En ce début d’année, on note la volonté des banques de prêter et conquérir ainsi de nouveaux clients, avec une cible plus large, pouvant concerner des profils moins convoités l’année dernière avec des revenus moins élevés ou des projets autres que l’achat d’une résidence principale. De ce point de vue-là, l’année commence bien pour ceux qui souhaitent réaliser un achat immobilier », constate Sandrine Allonier, directrice des études et porte-parole de Vousfinancer.

Les taux moyens affichent donc 1,05 % sur 15 ans, 1,25 % sur 20 ans et 1,45 % sur 25 ans pour ce mois de janvier, en baisse d’environ 0,10 % par rapport à janvier 2020.

« Avec les baisses successives de taux appliquées par les banques depuis la rentrée 2020, les taux de crédit sont actuellement inférieurs à leur niveau de janvier 2020 et à nouveau à leur plus bas niveau historique de l’automne 2019. Combinés à l’assouplissement des recommandations du Haut conseil de stabilité financière qui permet désormais d’emprunter avec un taux d’endettement à 35 %, ces taux en baisse resolvabilisent les emprunteurs qui peuvent ainsi emprunter près de 10 % de plus qu’il y a un an ! », complète Sandrine Allonier.

Taux d’usure en légère hausse

Parallèlement, les taux d’usure (taux maximum au-delà desquelles une banque n’a pas le droit de prêter) remontent légèrement au premier trimestre 2021, notamment pour les prêts sur des durées de moins de 10 ans (+ 15 points de base), et sur les durées moins de 20 ans (+ 5 points). Il est quasi stable sur les durées de 20 ans et plus, à 2,67 %, après être descendu à 2,51 % au 2ème trimestre 2020, son plus bas niveau historique qui avait conduit à l’exclusion du marché de nombreux emprunteurs potentiels. 

« Cette remontée du taux d’usure, dans un contexte de taux de crédit en baisse est une bonne nouvelle car cela va redonner de l’air au marché : il y a un an de nombreux refus de prêt étaient liés au niveau des taux d’usure, plus bas que maintenant, dans un contexte de taux de crédit plus élevés. Cette remontée des taux d’usure devrait permettre à certains emprunteurs d’obtenir plus facilement leur crédit, à condition bien sûr qu’ils soient finançables », analyse Julie Bachet, directrice générale de Vousfinancer.

« Certaines catégories d’emprunteurs restent encore pénalisées par le taux d’usure. Il s’agit des emprunteurs les plus risqués en termes de santé (sénior, risques aggravés) dont le taux dépasse fréquemment le seuil de l’usure en raison du poids très important de l’assurance dans le TAEG. Les emprunteurs modestes peuvent également être encore impactés en raison de la hausse des écarts de taux pratiqués par les banques selon les revenus et l’apport pouvant atteindre 1 point, soit 100 points de base », remarque Sandrine Allonier.

Combinées à l’assouplissement des d’endettement maximal à 35 %, ces bonnes nouvelles devraient resolvabiliser certains emprunteurs et diminuer le taux de refus, contribuant au dynamisme du  marché immobilier au 1er trimestre au moins…

Quelles perspectives pour l’année 2021 ?

A quoi s’attendre ensuite ? « En 2021, rien n’indique que les taux de crédit immobilier risquent de remonter… Tant que la situation économique liée à la crise sanitaire restera celle-là, avec une inflation très basse et une faible croissance, la Banque centrale européenne devrait maintenir sa politique accommodante et donc un contexte de taux globalement bas. En outre, les banques ont pour 2021 des objectifs de production de crédits équivalents à ceux de 2020, ce qui devrait les conduire à maintenir une politique de taux attractifs pour capter de nouveaux clients », conclut Julie Bachet.

Un article a retrouver sur le site professioncgp

Brexit : Quel impact sur le marché immobilier ?

Plus de quatre ans après le référendum, le Brexit est concrètement entré en application le 1er janvier. Knight Frank France dans son nouvel état des lieux des mouvements liés au Brexit et de son impact sur les marchés immobiliers note près de 100 mouvements liés au Brexit à Paris

Après le pic de 2018 (227 projets) et un léger ralentissement en 2019 (168), les mouvements liés au Brexit ont été bien plus rares en 2020. « Une soixantaine de mouvements certains ou potentiels ont été recensés l’an passé en Europe, soit près de trois fois moins qu’en 2019. Cette forte baisse n’est pas surprenante. Entre le référendum de 2016 et la fin de 2019, de nombreuses entreprises avaient déjà pris leurs dispositions pour pouvoir continuer à accéder au marché européen après le Brexit, en obtenant un ou plusieurs agréments auprès d’autorités de régulation locales et en ouvrant des bureaux au sein de pays de l’Union. La chute du nombre de mouvements constatés en 2020 peut également s’expliquer par l’épidémie de Covid-19 qui, ajoutant au flou entourant les négociations entre Londres et l’UE, a contraint certains acteurs à concentrer leurs efforts sur la gestion de l’urgence sanitaire et à reporter leurs projets d’implantation ou de relocalisation liés au Brexit », explique David Bourla, directeur des études chez Knight Frank France.

Les 60 projets certains ou potentiels de 2020 portent à 576 l’ensemble des mouvements liés au Brexit depuis le referendum de 2016, dont 64 % concernent des entreprises de la finance, soucieuses de pouvoir continuer à vendre leurs services et produits dans l’UE malgré la perte du passeport européen. « Les FinTsech comptent pour près d’un quart des mouvements d’entreprises de la finance, une part en hausse qui témoigne de l’importance des problématiques réglementaires liées au Brexit mais aussi de l’essor des start-up de la finance dont certaines ont pu bénéficier de la crise sanitaire et de la vague du sans contact », poursuit David Bourla. Les mouvements liés au Brexit concernent également des assureurs (11 %) et des avocats (6 %), et, dans une moindre mesure, les secteurs audiovisuel (4 %) et pharmaceutique (3 %).

Paris conforte sa deuxième place

La répartition géographique des mouvements liés au Brexit confirme la constitution d’un système financier européen multipolaire au profit de quelques grandes métropoles européennes. Ainsi, les 576 mouvements certains ou potentiels recensés depuis 2016 se répartissent dans une cinquantaine de villes, même si trois d’entre elles – Dublin, Paris et Luxembourg – en concentrent la majorité (54 %). Dublin reste la grande bénéficiaire des mouvements liés au Brexit en raison de sa proximité géographique et culturelle avec le Royaume-Uni et d’un cadre réglementaire et fiscal particulièrement attractif. « Dublin a gagné une quinzaine de projets supplémentaires liés au Brexit en 2020, lui permettant de consolider sa première position avec 129 mouvements soit 22 % de l’ensemble des mouvements recensés par Knight Frank », détaille David Bourla. La capitale irlandaise, qui accueille depuis plusieurs années les sièges européens de géants de la Tech, comme Google, Facebook ou LinkedIn, a notamment été choisie par un nombre important de FinTechs.

« Paris compte une trentaine de mouvements de moins que Dublin, mais a conforté sa deuxième place et creusé l’écart avec Luxembourg en 2020. 18 nouveaux projets y ont ainsi été recensés l’an passé, portant à 97 l’ensemble des mouvements liés au Brexit depuis 2016 » poursuit David Bourla. Les 97 entreprises dont le choix s’est porté sur la capitale française appartiennent très majoritairement au secteur financier (76 %), devant les assurances (9 %) et le secteur juridique (5 %). Luxembourg compte 13 mouvements de moins que Paris et devance Amsterdam et Francfort.

Impact plus important en 2020 sur le marché parisien des bureaux

De manière générale, l’impact du Brexit sur le marché de l’immobilier d’entreprise est resté assez limité depuis 2016, en particulier en Ile-de-France où les prises à bail liées à la sortie du Royaume-Uni n’ont jusqu’à présent représenté qu’une faible part de l’ensemble des surfaces de bureaux louées par les entreprises. L’impact est d’autant plus modeste que le marché tertiaire francilien est le plus vaste d’Europe et que les entreprises ayant choisi Paris sont soit de petite taille soit ne déplacent qu’un nombre limité d’employés dans le cadre du Brexit. Néanmoins, « les mouvements liés au Brexit auront pesé d’un poids plus important en 2020 du seul fait de la forte baisse des commercialisations de bureaux liée à la crise sanitaire. Les 6 000 m² achetés par JP Morgan près de la place Vendôme et la location par Goldman Sachs d’une surface de taille équivalente au 83 avenue Marceau constituent ainsi deux des rares grandes transactions enregistrées l’an passé dans Paris », explique David Bourla.

Cible traditionnelle et quasi exclusive de la finance internationale et des grands cabinets d’avocats anglo-saxons, le quartier central des affaires parisien reste la destination privilégiée des mouvements liés au Brexit en France. Ainsi, le QCA rassemble 84 % du nombre de projets de relocalisation, d’implantation ou d’expansion enregistrés depuis 2016 en Ile-de-France, loin devant La Défense (6 %). Les autres mouvements se répartissent essentiellement dans d’autres quartiers parisiens que le QCA. En revanche, ils sont quasi inexistants en région. Mi-décembre, Toulouse a notamment échoué à accueillir le centre européen de météorologie, jusqu’à présent installé à Reading au Royaume-Uni et qui sera finalement relocalisé à Bonn en Allemagne.

Quelles perspectives pour 2021 ?

Si le no deal a été évité, l’accord de commerce et de coopération signé à la toute fin de 2020 ne change pas la donne pour la finance ou d’autres secteurs comme celui de l’audiovisuel, qui n’ont plus automatiquement accès au marché européen depuis le 1er janvier 2021. Si un protocole d’accord séparé sur la finance doit faire l’objet de discussions d’ici le mois de mars, rien ne garantit que la situation évoluera. Les projets de relocalisation et d’implantation liés au Brexit ne sont donc pas remis en cause et plusieurs devraient encore se concrétiser ces prochains mois. La crise sanitaire pourrait néanmoins contraindre certaines entreprises à les redimensionner. Ainsi, Paris pourrait certes gagner de nouveaux emplois liés au Brexit, mais dans des proportions moindres que celles espérées avant l’épidémie de Covid-19. Selon une estimation récente de Paris Europlace, le gain avoisinerait 5 000 emplois, dont environ 3 500 pour le seul secteur financier. Ce chiffre, avancé par Knight Frank dans son étude Under Pressure #3 publiée en mars dernier, pourrait être légèrement revu à la baisse, nos estimations tablant aujourd’hui sur des gains compris entre 3 000 et 3 500 emplois.

La crise sanitaire rend également plus incertain l’impact des mouvements liés au Brexit sur le marché des bureaux d’Ile-de-France. « Une baisse des gains d’emplois suppose que les surfaces prises à bail seront moins significatives, d’autant que le déploiement du télétravail, particulièrement important au sein des entreprises anglo-saxonnes, pourrait encore diminuer, au moins à court terme, les besoins en bureaux. Alors que l’activité locative ne reprendra que très progressivement en 2021, le Brexit pourrait toutefois rester un soutien non négligeable de la demande dans le secteur de Paris QCA, que continueront de privilégier les entreprises dans le cadre de leurs mouvements liés au Brexit. La Défense dispose aussi de nombreux atouts, avec d’importantes livraisons à venir de bureaux neufs-restructurés et des conditions de négociation plus favorables aux preneurs », conclut David Bourla.

Un article à retrouver sur le site professioncgp

Prorogation de la réduction d’impôt Pinel et baisse de taux.

Le dispositif Pinel, qui devait prendre fin le 31 décembre 2021 (sauf pour le Pinel Denormandie qui prend fin le 31 décembre 2022) est prorogé jusqu’au 31 décembre 2024, avec cependant une baisse progressive du taux de la réduction pour les années 2023 et 2024. 

Durée de l’engagementPériodeActuellementA compter de 2023A compter de 2024
Engagement de location pris pour 6 ansPériode initiale
12 % (métropole)
23 % (outre-mer)
10,5 % (métropole)
21,5 % (outre-mer)
9 % (métropole)
20 % (outre-mer)
1ère période prorogée de 3 ans
6 % 
4,5 %3 %
2e période prorogée de 3 ans (6 ans)
3 %
2,5 %
2 %
Engagement de location pris pour 9 ansPériode initiale
18 % (métropole)
29 % (outre-mer)
(métropole)
29 % (outre-mer)
15 % (métropole)
26 % (outre-mer)
12 % (métropole)
23 % (outre-mer)
Période prorogée de 3 ans
3 %
2,5 %2 %


Par exemple, pour un investissement en métropole avec un engagement de location sur 6 ans, le taux passe de 12% actuellement à 10,5% en 2023 puis 9% en 2024. 

Cas particulier, région Bretagne :

​Les députés ont rappelé, à l’occasion d’un amendement déposé par le sénat, que la prorogation ne concerne pas l’expérimentation de “décentralisation ” de la réduction d’impôt Pinel dans la région Bretagne pendant 2 ans, qui doit prendre fin le 31 décembre 2021. 
Celui-ci pourra faire l’objet d’une prorogation après étude du rapport d’évaluation sur l’expérimentation, qui doit être remis au Parlement au plus tard le 30 septembre 2021. 

Nouveau programme PERL

Une opportunité en nue propriété avec notre partenaire PERL, à Roquebrune-Cap-Martin (06), station balnéaire à 5 kilomètres de l’Italie, entre Monaco et Menton.

Appartements dans une résidence à l’architecture contemporaine bénéficiant de larges balcons filants pour chaque appartement.

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En vente à Feytiat !

Proposé par un partenaire

FEYTIAT (Ref.51)

253.000 €

Superbe maison de 1966 offrant toutes les possibilités et à proximité des
transports en commun et de tous commerces.
En rez de chaussée vous trouverez une double entrée avec placard, deux
chambres dont une avec placard, une salle d’eau avec toilettes, une
buanderie, un cellier, un garage.
Au premier niveau vous aurez une cuisine équipée donnant sur salon
séjour, deux grandes chambres avec placard, une salle d’eau et cabinet
de toilettes séparé.
Enfin au second niveau vous pourrez aménager à votre guise,
actuellement une salle de musculation, un bureau et une grande pièce
pouvant faire office de nouvelle chambre ou de salle de jeu.

Cette maison est située dans un quartier très calme à Feytiat, sur un
terrain de 856m2 avec piscine hors sol et une terrasse entourante de
45m2.

  • Type : Maison
  • Surface habitable : 165 m²
  • Nombre de pièces : 7
  • Surface Carrez : NC
  • Surface terrain : 856m²

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Une opportunité en nue-propriété !

Un produit de notre partenaire PERL !

Ouvert à la commercialisation pour le 20 octobre, acquisition en nue-propriété temporaire de 15 ans dans la couronne de Bordeaux (Villeneuve d’Ornon). Réduction du prix par déduction des loyers encaissés par avance.

Valeur de la nue-propriété temporaire : Ils sont accessibles pour une valeur à partir de 120k€ (soit 2.438 € au m² habitable en moyenne).


La nue-propriété temporaire est idéale comme outil de donation, continuer de défiscaliser des biens sans déficit, … le tout sans contrainte de gestion.

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